La fourmi et le burn-out

La fourmi se retrouve en burn-out

 

Je partage avec vous mon expérience dans le domaine de l’orientation professionnelle.

Natacha

 

Cette histoire commence par Il était une fois ….

Il était une fois (et une seule fois heureusement), une fourmi qui tomba dans un long sommeil inquiétant. Les médecins qui se succédaient à son chevet ne trouvaient pas ce qu’elle avait, jusqu’à ce qu’ils comprennent ce qu’il se passait.

Pour cela, remontons dans le temps avec eux : cela s’était produit quelques années auparavant.

La fourmi était alors plus jeune encore et avait envie de décrocher la lune (et les étoiles qui vont avec).

Elle avait rejoint un royaume enchanté, le royaume du Travail.

Elle était heureuse car elle faisait ce qu’elle aimait et recevait des pièces d’or chaque mois pour ce travail.

Cependant la fourmi avait un gros problème : elle ne savait pas dire non. Et le royaume dans lequel elle travaillait trouvait cela très pratique : « Fourmi, encore des présentations à faire jusque minuit »,  « Fourmi, notre client veut que vous soyez là demain à 7H30« .

Au début, la fourmi était valorisée de se sentir si indispensable mais rapidement, elle vit que cela était comme un puits sans fond.

Parfois, elle se disait que c’était elle le problème, qu’elle n’avait pas le niveau pour travailler dans ce royaume, et donc, elle travaillait encore et encore, sans relâche.

Elle prenait certes des vacances dans des pays magnifiques mais c’était toujours avec l’intention de revenir en forme au Royaume du travail. De la même manière, elle se reposait mais c’était aussi dans cette logique qu’on aurait pu qualifier de tayloriste si le mot avait existé à l’époque. Aussi, cela était clair, notre fourmi s’était transformée en machine. Une machine à produire des documents, encore et encore.

Cela pourrait paraître caricatural mais le pire c’est qu’elle en rêvait la nuit, ces nuits qui normalement devaient lui servir à recharger ses batteries … de machine, n’est-ce pas ce que je vous disais !

Et puis, les batteries de la fourmi n’étaient pas inépuisables, un jour effectivement, elle tomba en panne … pas en panne de réveil … mais en panne tout court.

Elle n’était plus capable ! plus capable de se mettre sur ses pattes pour aller travailler, plus capable de rentrer dans le Royaume. Pour tout vous dire, elle n’était même plus capable de voir le Royaume en peinture !

Les médecins qui s’étaient penché sur son cas prononcèrent un mot qui fait peur : le Burn-Out.

La fourmi avait besoin de se reposer et surtout elle avait besoin de retrouver ce qui lui ferait envie.

Plus d’envie, plus de sens à rien, elle en était là, notre fourmi !

Mais au fond d’elle, elle savait qu’elle avait à la fois les capacités et l’envie d’aller mieux, de se sortir d’affaire …

 

Si vous voulez savoir comment la fourmi s’en est sortie, rendez-vous dans quinze jours sur ce blog 😊

 

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